Kulture Pub, Lecture

Ma première fois avec Jake Hinkson

21 septembre 2016

Un conseil lecture aujourd’hui. Ça faisait longtemps que je n’avais pas partagé un coup de coeur littéraire et j’en avais envie.

 

Première dédicace

Vous le savez (ou pas), j’ai un petit faible pour les romans noirs. Faible largement alimenté par un ami, gros amateur de ce genre, et pas du tout avare de conseils. J’ai une confiance entière en son jugement et ses recommandations.
Aussi, c’est les yeux fermés que je le suis vendredi dernier, lorsqu’il me propose de l’accompagner à une rencontre avec l’auteur Jake Hinkson dans une librairie Lyonnaise.

De Jake Hinkson, je ne connaissais rien. Je n’avais pas lu son premier roman édité en France, L’Enfer de Church Street. Et encore moins son second ouvrage L’Homme posthume, pour lequel il venait faire la promotion, sorti chez Gallmeister (une maison d’édition dont je vous ai déjà parlé et, je vous le redis, dont la ligne éditoriale est d’une qualité exceptionnelle).

Bref, me voilà débarquée, très intimidée (c’est aussi la première fois que j’assistais à ce genre de rencontre), à la Librairie du Tramway.
Jake Hinkson arrive peu de temps après accompagné de son éditrice/traductrice et de la libraire qui mènera l’entretien. L’air jovial et propret (on apprendra qu’il vient d’une famille très religieuse, et dont il reste un peu marqué), il se prête au traditionnel jeu des questions/réponses, non sans humour. Puis se lance dans une série de dédicaces…
J’avoue, je n’ai pas résisté, et je me suis fait dédicacer mon exemplaire de L’Homme posthume, fraîchement acquis.

Dédicace Jake Hinkson - TTQTP

Premier Jake Hinkson

Après cette rencontre, impossible de ne pas entamer illico ce roman. J’ai donc laissé mes lectures du moment en stand-by pour me plonger dans cette intrigue.
Elliott s’est suicidé. Du moins il a tenté. Resté mort 3 minutes, cet ancien pasteur est ramené à la vie. Dans l’équipe médicale, une jeune infirmière prend soin de lui. Cette rencontre va l’entrainer dans des chemins étranges, et l’obliger à composer avec d’autres compagnons de route, des jumeaux idiots et Stan the Man… peu lui importe, finalement il n’a plus rien à perdre.

L’action s’étend sur 24 heures, la lecture se fait presque en temps réel. La plume de l’auteur est directe, pointée d’humour. Il nous plonge dans les ambivalences de l’être humain, nous questionne sur la foi et ses définitions du bien et du mal, du paradis et de l’enfer. Un livre simple et efficace.
Un bon moment de lecture pour tous les amateurs de romans noirs et les autres. Très accessible, je vous le conseille.

Sur ce, je file trouver L’Enfer de Church Street… après cette première expérience, j’ai bien envie d’approfondir l’univers Jake Hinkson, moi.

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